#LiveTalks2″ L’accord de partenariat global et renforcé entre l’Arménie et l’Union Européenne

Le 19 Janvier l’allocution ordinaire des générations sur l’accord de partenariat global et renforcé entre l’Arménie et l’Union Européenne a eu lieu dans le club « Hodvats 3 » sur le thème « Victoire de « Et-Et » ou bien allusion de victoire » ? Les orateurs du rencontre étaient Stéphan Grigoryan, politologue et président du Centre analytique de coopération locale et de globalisation, Arthur Sakunts, défenseur des droits de l’homme, journaliste, président du bureau de Vanadzor de l’assemblée civile de Helsinki, Areg Kotchinyan, politologue-historien, président du CJAA et Rafael Avdalyan, politologue et analyste du CJAA.  Chaque orateur a exprimé son point de vue sur « L’accord de partenariat global et renforcé entre l’Arménie et l’Union Européenne » signé à Bruxelles le 24 novembre 2017. Les orateurs ont souligné l’impossibilité de victoire de « Et-Et » dans l’accord cité ci- dessous en argumentant tout d’abord les grandes différences civilisationnels des deux côtés. Stéphan Grigoryan a donné de l’importance à l’accord tout d’abord parce qu’il donne une alternative à l’Arménie. Journaliste et défenseur des droits de l’homme Arthur Sakunts est profondément convaincu que le concept nation-armée ne peut pas exister dans le contexte de cet accord. Des avis et des positions ont été exprimés sur la libéralisation du régime des visas des pays de l’Union européenne, sur les différences des accords entre l’Arménie et l’UEEA (Union économique eurasiatique) et l’Union européenne ainsi que sur la question d’autodétermination et d’intégrité territoriale de Haut Karabagh dans le contexte de cet accord. Areg Kotchinyan, président du CJAA  a noté que « Et-Et » est considéré comme une victoire juste pour la raison que tous les deux sont des traités et qu’ils créent des possibilités d’être engagé dans les processus d’intégration, mais « Et-Et » devient inapplicable dans ce cas- la, parce que d’une coté nous sommes devenus des membres jouissant de tous les droits, et de l’autre part nous avons signé un accord politique et culturel avec une autre organisation économique comme il a été retiré du traité par l’instrument qui brise l’état criminel-oligarchique. En examinant les différences entre cet accord et l’accord d’association du 3 septembre Rafael Avdalyan, analyste du CJAA a mentionné que cet accord contient plus d’éléments positifs que l’accord d’association simplement parce que les trois principes fondamentaux de la décision de Helsinki sont cités.

A la fin de l’allocution Stéphan Grigoryan et Arthur Sakunts ont salué les efforts du CJAA pour organiser des évènements pareils et pour relever les problèmes de l’ordre du jour.

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