Avez-vous besoin d’un sac?

Récemment aux supermarchés et au certains magasins les phrases «avez-vous besoin d’un sac», «non, j’en ai» sont devenues très répandues. La raison c’est que, depuis le 20 juillet les supermarchés et les certaines magasines ont commencé percevoir une somme pour les sacs en polyéthylène qui étaient gratuits autrefois, argumentant le soutien d’un projet environnemental. La société arménienne, habituée à recevoir les sacs gratuits, n’a pas encouragé cette initiative. Pendant l’analyse nous essayons de découvrir quels dommages cause le polyéthylène à l’environnement, comment on lutte dans les autres pays contre la diffusion des sacs en polyéthylène, et est-ce que la politique nouvellement adoptée par les magasins nationaux est vraiment dirigé pour la protection de l’environnement, où c’est une méthode de l’augmentation du revenu et qu’elles peuvent être les conséquences?

Polyéthylène: encore un autre ennemi de la nature

Les sacs, que nous utilisons pour apporter les achats et pour d’autres buts de la vie quotidienne, habituellement sont fabriqués en polyéthylène. Les sacs en polyéthylène sont apparus aux États-Unis dans les années 1950 et ils se sont rapidement répandus dans le monde entier’ remplaçant les en papier et les sacs en étoffe, utilisés d’autrefois. Tout cela a évoqué une révolution dans la vie quotidienne des hommes, car les nouveaux sacs ne prenaient pas beaucoup d’espace, ils étaient confortables, pratiques et ce qui est très important, ils étaient moins chers. Mais un certain temps passé écologistes du monde entier ont commencé sonner l’alarme sur les dommages causés par les sacs en polyéthylène sur l’environnement. Notamment, les études ont montré que le polyéthylène se détruise pendant 400-500 ans, c’est à dire aucun sac en plastic sur notre Planète ne s’est détruit. Cela contribue à l’augmentation du niveau de la pollution sur la planète, d’autant plus que les gens jettent les ordures par les sacs en plastic. Les résultats de l’ONU parlent de ce que dans le monde on utilise 4 trillions de sacs en plastic par an, qui causent la mort d’environ 1 million d’oiseaux, 100 000 mammifères marins et des poissons. Après de tout cela la plus grande partie des ordures jetés dans l’Océan mondiale se compose particulièrement le polyéthylène. Comme remarquent les experts de la fondation de la nature sauvage (WWF), les ordures qu’on ne transforment pas et qui ne détruisent pas par la nature, se jettent pendant le temps dans les lacs, les mers, et les océans par les vents et les courants des pluies et des rivières, ce qui aboutisse à la destruction des animaux, les poissons et les autres animaux marins admettent les ordures jetés dans l’eau comme une chasse et ils les avalent.

Le monde sans polyéthylène

Aujourd’hui, certains pays du monde, qui comprennent la gravité des dommages causés par les sacs en polyéthylène, essayent de lutter contre la situation marquée ci-dessus, pour adoucir cela. Notamment on adopte les projets et les lois, qui aujourd’hui, certains pays du monde, qui comprennent la gravité des dommages causés par les sacs en polyéthylène. Un tel pays est le Danemark, où depuis 1994 ont été inclût la contribution, qu’on levait les points de vente pour les sacs gratuits. En résultat de cela, la demande des sacs a diminué de 90%. Un tel taxe existe aussi en Lettonie. En Allemagne, les sacs sont payés par les consommateurs, mais ce sont les producteurs et les vendeurs, qui transforme et ramasse les sacs, et aussi il existe un lien direct entre la production écologiquement propre et le système fiscal: plus le profit de l’homme d’affaires est grand, plus son système fiscal est simplifié. En États-Unis selon la loi adoptée par les autorités californiennes en 2004, pour l’utilisation de chaque sac en polyéthylène on perçoit 2 centimes. Les grands supermarchés et les réseaux des pharmacies en San Francisco n’utilisent pas les sacs en polyéthylène, et le Hawaï est le premier province, qui a interdit généralement l’application des sacs en polyéthylène. En Tanzanie, on a pris les mesures plus catégorique, le producteur des sacs en polyéthylène, l’importateur ou le vendeur sera condamné à une amende de 2000 de dollars ou sera emprisonné. À partir du 1er juin 2008, est interdit la fabrication, l’utilisation et la vente des sacs en polyéthylène, qui ont la grosseur de plus de 0,025 mm. A Singapour, à Taiwan, au Bangladesh et aux certains provinces de l’Inde, cette interdiction a été appliqué depuis en 2003, car les sacs en polyéthylène ont provoqué les embouteillages des égouts, et en s’accumulant près des lits des rivières, ils ont provoqué les inondations. En Irlande l’application de la taxe de la perception de 15 centimes pour l’utilisation des sacs en polyéthylène a donné la possibilité de réduire leur utilisation de 95% ou plus de 1 million pièces. Actuellement, les traitements sont augmentés, parce que leur montant bas n’avait pas contribué de la réduite de l’utilisation des sacs en polyéthylène. Maintenant, le prix du conteneur en plastique est tellement élevé que l’utilisation des sacs de multiples fois pendant les achats est plus profitable pour les acheteurs. L’exemple de la Grande-Bretagne est intéressant, où en automne de 2004 les sacs bio soluble pour le pain ont envahi le marché. La matière dont on fabriquent ces sacs, se décompose en 4 ans, se transformant en gaz carbonique et en eau. Les 6 consommateurs britanniques sur 10, trouvent c’est mieux de transporter les achats par ces sacs. Mais ils sont assez coûteux et cette circonstance à contribuer aux britanniques de préférer «les vieux et les bons sacs en papier». En ce qui concerne de l’Italie et de la France, tous les sacs en polyéthylène, quelle que soit leur épaisseur, sont considérés comme illégaux depuis 2011. l’Union européenne, à son tour a adopté un projet le 16 avril 2014, et d’après ce projet dans les pays adhérents on prévoit en 2017 de réduire l’utilisation des sacs en polyéthylène en 50%, et en 2019 en 80%. Comme on voit sur les exemples cités, certains pays essayent (certains pays ont réussi) à libérer le monde du «cauchemard de polyéthylène». Il est intéressant de savoir quelles mesures sont prises pour résoudre ce problème dans notre pays.

L’Arménie et les sacs en polyéthylène

Le 20 juillet de cette année, on attendait une surprise aux consommateurs arméniens, certains manageurs ont fixé le prix de 10-20 de drames pour les sacs en polyéthylène. La première c’était la chaîne de supermarchés «Nor Zovq» qui a appliqué cette démarche ensuite les supermarchés «Erevan City» , «Tsiran» et «Fréche» se sont réunis pour cette initiative. Les manageurs ont expliqué cela comme un soutien au projet écologique, qui vise à réduire l’échappement du polyéthylène dans l’environnement. Au lieu de cela, d’après les managers des magasins la vente séparée des sacs réduira les prix des produits, car autrefois les prix des sacs ont été ajouté aux prix des produits. Comme on a déjà dit, la raison principale de payer pour les sacs est le but écologique, d’après leur insistance. Il est naturel, qu’après tout cela l’attention du public était fixé sur le ministère de la Protection de la nature. Par la réponse donnée l’un dés sites d’information, il devient clair, que le ministère tenant compte le dommage causé par les sacs en polyéthylène sur l’environnement, interdit l’utilisation des sacs de l’unique usage ayant l’épaisseur de 50 microns et il s’est adressé du ministère de développement économique et de l’investissement de l’Arménie, conforme à cette proposition, et qui a déclaré, qu’ils ont travaillé sur un projet en phase, pour la résolution de cette question. Les sacs qui ne dépassent pas les 50 microns, sont les sacs qui utilisent les consommateurs pour transporter les achats. Il faut également noter, que le mot «interdire» dans la réponse du ministère de la Protection de la Nature, selon ses mots, cela ne signifie pas fixer le prix pour les sacs, mais faire sortir les sacs de l’utilisation quotidienne. Il devient clair, que les manageurs ont commenté la déclaration du ministère de la Protection de la Nature du point de vue de leurs propres intérêts, fixant le prix de 10-20 de drames pour les sacs. Pour être plus objectif, il faut constater, que l’inquiétude du ministère de la Protection de la Nature est pertinent, parce que l’Arménie n’est pas exempt de la pollution. Notamment, d’après l’OSCE les conteneurs en plastique, les bouteilles et les sacs sont les principaux polluants de l’eau en Arménie. Environ 5000 tonnes de déchets de polyéthylène sont accumulés par une année en Arménie. D’après les données des derniers années, on importe plus de 622 tonnes des sacs en polyéthylène dans la territoire de la République d’Arménie, par 373 entreprises importatrices, et on produit plus de 201 tonnes, par 5 organisations. C’est-à-dire on utilise par an environ 823 tonnes des sacs en polyéthylène où environ 0,25kg pour une personne. C’est naturel que cette situation aurait dû être résolue, tôt où tard. Mais est-il possible de réduire la propagation des sacs en polyéthylène en percevant 10-20 drames des consommateurs: d’autant plus que personne ne sait ou vont les prix. Regardant l’entretien avec l’ancien ministre du Développement économique et des investissements Artsvik Minasyan, on devient clair, qu’il n’existe aucune construction où seront dirigés ces prix et serviront du but pour lequel ils sont perçoit. C’est-à-dire rendre payant les sacs en polyéthylène pour les manageurs n’est rien de plus qu’un moyen d’augmenter leur revenu, mais qui est voilé sous les déclarations sur la protection de la nature. C’est-à-dire ces changements ne sont pas réglementés par une loi et il n’y a pas de projet d’état qui contrôlera cette domaine.

La résonance de la société

La résonance de la société arménienne on peut caractériser par un seul mot: négatif. Bien sûr il y avaient les écologistes et certains citoyens, qui ont salué cette idée. Du premier coup d’oeil 10-20 drams n’est pas la somme qui aura une grande influence sur la qualité de la vie des gens, mais aucun consommateur n’aime pas payer une somme de plus, qu’est-ce que soit sa mesure. Il est naturel, que ce fait doit inquiéter des réseaux de supermarchés et certains points de vente, parce que le consommateur peut refuser tranquillement de ces magasins et fair des achats et donner la préférence aux magasins où les sacs en polyéthylène ne sont pas payant. Il faut noter qu’aujourd’hui on peut facilement acquérir les sacs en polyéthylène dans les magasins relativement petits, dans les marchés, ce qu’indique, que ce projet n’est pas réglementé par l’état. Certains consommateurs, à leur tour ont commencé à se plaindre qu’à partir de ce moment ils devront prendre leur propre sacs en polyéthylène en allant au supermarché, transformant des sacs en polyéthylène à usage unique pour l’utilisation multiple. Certains ont commencé à exiger que la qualité des sacs soit améliorée, et les supermarchés ne font plus de leur publicité grâce à ces sacs etc. Il y avait aussi les citoyens, qui s’inquiétaient vraiment à cette question, et ils ont réalisé ses idées. La parole est sur quelques jeunes gens, qui ont réalisé le projet «on n’a pas besoin de sacs», dont le but est encourager les gens d’utiliser les sacs en tissu, qui avaient une grande diffusion d’autrefois. À ce but, les jeunes gens dispose les sacs gratuits aux désireux, et ces derniers s’engagent à prendre non seulement les portefeuilles, mais aussi le sac en papier, dont il peut illustrer en cas de l’envie. Les membres du projet sont sur, que si on utilisera une seul fois cette variante alternative présenté par eux, ses proches aussi utiliseront également les sacs en tissu.

Conclusion

Contrairement aux certains pays où la lutte contre les sacs en polyéthylène est effectuée au niveau de l’État ( on crée les lois, les projets, les taxes, et les organisations spéciaux ), dans notre pays ils n’existent pas les lois clairs, qui réglementeront ce problème écologique, il n’existe pas une construction où seront dirigées les sommes reçues de la vente des sacs en polyéthylène. Enfin, peu importe que les supermarchés déclarent leur contribution dans le problème de la solution écologique grâce à la vente des sacs en polyéthylène, n’est rien d’autre qu’un moyen d’augmenter les revenus. Si l’état est vraiment inquiété et s’il veut de réduire l’utilisation des sacs en polyéthylène de la vie quotidienne, il faut:

  • Fixer un prix élevé pour les sacs en polyéthylène
  • Fair payant dans tout les points de la vente
  • Donner beaucoup d’informations sur cette question dans la société
  • Soumettre au traitement secondaire.

Seulement après l’application de ces leviers, on peut dire sûrement, qu’en notre pays on lutte contre l’un des ennemis de la nature. Donnant la solution de cet important problème écologique, il faut tenir compte du fait qu’aujourd’hui, les citoyens jettent des ordures dans ces sacs en polyéthylène, et s’ils n’utiliseront ces sacs, on jettera les ordures sans les sacs, et en résultat se répandra la puanteur. C’est-à-dire la solution d’un problème écologique aboutira d’un autre problème écologique. C’est une des questions, qui demandent l’étude détaillée, le travail en détail sur le projet, et la prise des décisions non urgent. Et en tout cas, il ne faut pas oublier les mots célèbres de Franz Mayer «Nous n’avons pas hérité la Terre de nos parents, mais nous avons emprunté aux générations futures».



Auteur: Anna Minasaryan. © Tous droits réservés.

Traduit par Gayanée Kirakossian.

 

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