La crise ukrainienne: Partie 2

AFP PHOTO / ALEXANDER NEMENOV (Photo credit should read ALEXANDER NEMENOV/AFP/Getty Images)
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Crimée

La passation du pouvoir qui a eu lieu en Ukraine a provoqué une réaction orageuse en Crimée et contrairement au passé, cette activité a été soutenue par la Russie. Déjà dans la nuit du février 26-27 les nouvelles forces autocratiques gouvernementales ont occupé les autorités de Simferopol, le  Conseil suprême et le Conseil des ministres de la république autonome (RA). La chaîne de Perekope et la presqu’île de Chongore ont été consolidées. Au matin le Conseil suprême de RA a nommé le dirigeant du partie politique «Russkoe Edinstvo» comme le dirigeant du gouvernement RA, déclarant plus tard que cette marche a été concertée avec M. Ianoukovich. A partir du 1er mars, toutes les forces se trouvant sur le territoire de la Crimée ont été soumises sous la disposition de M. Aksionov, on commence le processus d’indépendance et M. Aksionov se présente d’une demande officielle à M. Poutine de se réunir avec la Russie. Le même jour la Chambre haute de la Russie, le Conseil de la Fédération, autorise le Président à utiliser les forces armées dans le territoire d’Ukraine en cas de besoin. Selon les résultats du référendum ayant lieu le 17 Mars 2014 en Crimée le Conseil suprême de Crimée à proclamé Crimée comme un pays indépendant. Après quelques minutes de la déclaration d’indépendance de la République de Crimée, la direction de la république demande le président de la Fédération de devenir le membre de la Russie. Le même jour, Poutine reconnaît l’indépendance de la Crimée. L’autre jour, le 18 Mars, on signe solennellement la déclaration de l’union à Kremlin, on commence le processus d’adhésion de Crimée de la Russie qui se termine en quatre jours, en se confirmant par le Conseil de la Fédération le 21 Mars. Pendant ces quatre jours on prépare et on signe le contrat de Crimée qui se confirme par la Douma d’Etat et le Conseil de la Fédération, ainsi que par la Cour constitutionnelle de la Fédération. En Crimée et Sébastopol on fonde de nouvaux sujets fédérales, la République de Crimée et une ville d’importance fédérale-Sébastopol. Pendant ces discours le 17 avril 2014 et le 24 octobre Poutine a désigné qu’il était au courant des «gens polis» et de «l’aide professionnelle» c’est-à-dire sur l’intervention armée. Au mois d’avril Crimée s’intégre aux divisions militaires russes  et on enregistre les changements apportés dans la Constitution. Et on assure la sécurité de la frontière d’Etat avec l’Ukraine. Nous devons être conscients que la Crimée a une importance stratégique prioritaire pour la Russie. Tout d’abord, la-bas se trouve le stationnement principal de la flotte de la mer Noire, en plus la situation géographique de la Crimée est dominant du bassin de la mer Noire y compris les rives russes. Dans les eaux territoriales de Crimée on prévoit les grandes accumulations de carrière du gaz naturel. Crimée a une signification particulière pour la mémoire collective de la société russe.

Sud-Est: l’intervention et la guerre civile

En parallèles des processus qui ont été élucidés dans la Crimée, dans les régions du sud-est de l’Ukraine d’abord pendant les weekends, ensuite tous les jours ont eu lieu des manifestations contre la passation du pouvoir qui a eu lieu dans le pays. Les manifestants ont refusé de reconnaître les forces qui sont arrivés au pouvoir à Kiev et l’administration régionale nommé par eux. Au lieu de cela, les activistes manifestants ont choisi le gouvernement provincial, intervenant à la demande de rendre  fédéral l’Ukraine. Le 6 au 7 avril à Donetsk et Lugansk les groupes bien organisées ont emparé les  bâtiments administratifs et des armes. Le même jour, à Donetsk a été déclaré la République populaire de Donetsk, et le référendum a été désigné le 11 mai, après des heures, la région de Donetsk s’était passée sous le contrôle des insurgés. Le même jour l’intérimaire de président de l’Ukarine Turchynov a annoncé le début d’une opération antiterroriste. Les forces spéciales ukrainiennes ont reemparées avec succès quelques bâtiments administratifs. Le 8 Avril, les forces gouvernementales ukrainiennes ont réemparées Kharkov, et le 10 avril dans la République populaire de Donetsk a été crée une armée régulière. Le 12 Avril près de Slavyansk les premières batailles ont été commencées. Tout au long du mois d’Avril l’invasion a continué dans les régions de Luhansk et Donetsk, l’invasion n’a pas été spontanée mais structurée. L’histoire montre que les invasions  spontanées sont toujours accompagnées par d’effusion de sang, sont mal organisées et massives. Aucun de ces points nous ne rencontrons pas pendant toute l’invasion. En fait, il y avait quelques groupes qui trouvaient une solution tout à fait professionnel et sans effusion de sang pour des problèmes, ce qui implique l’existence potentiel d’un siège de coordination. Le 17 avril à Genève la Russie, UE, Les Etats-Unis et l’Ukraine tombent d’accord sur une déclaration appelant les côtés à quitter les bâtiments occupés, déposer les armes et commencer des négociations. Tous les côtés ont reconnu la crise, comme le problème interne de l’Ukraine. En fait, la déclaration n’a pas eu de conséquence grave. Au début du mois de mai ont eu lieu les référendums pour l’independance dans les régions de Donetsk et Lugansk, dont les résultats ont provoqués plusieurs contradictions. Les chefs d’Etat insistaient que seulement 75% de la population ont participé au référendum à Donetsk et 76 % à Lugansk qui ont voté «oui» respectivement 89% et 96%,tandis que les autorités de Kiev ont insistés que dans le référendum ont participés maximum de 24% à Donetsk et 32% à Lugansk. Sur la base des résultats du référendum les autorités des républiques autoproclamées ont déclaré leur indépendance et ont exprimé le désir à rejoindre à la Russie. La Russie à son tour, a déclaré qu’il respecte la volonté du peuple, exprimant l’espoir que la mise en œuvre pratique des résultats du référendum sera menée sans violence et dans l’environnement civilisé, et pour la réalisation de cela les représentants de Kiev, Donetsk et Lugansk utiliseront toutes les voies diplomatiques possibles, y compris l’OSCE. La tension de la situation a suivi aux référendums, les premiers tournages et les combats ont été commencés dans la zone de la friction de l’Ukraine et des républiques nouvellement indépendants. Au mois de février jusqu’au mai tout au long de la territoire au sud-est avaient eu lieu les opérations militaires,en fait la guerre. Les combats particulièrement remarquables ont eu lieu aux aéroports à  Slavyansk, Mariupol,  Donetsk, Saur Mogilayi, Ilovayske, Kramatorsk et d’autres affrontements particuliers. Opération militaire appelée «kotyol de Debaltsevo» se distingue aux autres par sa nature intransigeante et sanglante. La partie ukrainienne recevait l’aide humanitaire de plusieurs pays occidentaux, et les rebelles de la Russie. L’Ukraine accusait la Russie: aux rebelles dans l’aide des hommes et d’armement. Et si la Russie accepte que beaucoup de bénévoles sont arrivés de son pays luttent pour l’indépendance des républiques, en ce cas là on refuse entièrement l’accusation de l’approvisionnement d’armement. Néanmoins les investigations montrent que les rebelles ont les munitions, qui sont impossible de trouver au lieu, et l’importation de ses munitions de la territoir de l’Ukraine est moin possible. Ainsi la seule version reste l’importation par la Russie, cependant ça ne prouve pas l’intégration de la Russie dans cette affaire. L’Ukraine et d’autres pays occidentaux ont présenté plusieurs fois l’intégration de la Russie dans le conflit et les preuves «irréfutables» sur l’existence d’une intervention réelle, mais la Russie avait un point de vue opposé sur tout cela. Pendant la session qui a eu lieu le 15 mai le Conseil de sécurité des Nations unies arrive à «consensus-1»: il n’a pas pris une décision à cause du veto de russe. Le 1 avril Assemblée générale (y compris Crimée) a pris la décision sur l’intégralité territoriale de l’Ukraine. Enfin la décision définitive dans cette situation peut prendre la Cour internationale de justice, à laqelle la partie ukrainienne voulait s’adresser encore au mois de février – décembre quelques questions tout d’un coup qui sont Crimée, l’intervention, les crimes millitaires. De février à avril de 2015 on remarquait déjà la diminution des opérations militaires et la pacification de la situation générale. L’événement le plus important qui a eu lieu pendant cette période sont sans doute les traités de Minsk. Encore en 2014 la première formule trilatérale n’a pas apporté quelque chose d’importante et cela a provoqué la nécessité d’une nouvelle rencontre déjà d’un cadre plus large. Le 15 février de 2015 était en fonction la décision complexe, qu’ils ont pris pendant les négociations de Minsk. La déclaration de l’armistice a été signée par les dirigeants des pays RPD et RPL (Ukraine, France, Allemagne, Russie). Le traité comprenaient le projet composé de 11 points, qui avait la tendance à la résolution pacifique du conflit. Les  points les plus remarquables sont les suivants: cesser de feu, libérer de tous les prisonniers de guerre, retrait des troupes étrangéres du territoire de l’Ukraine, les réformes constitutionnelle en Ukraine, l’adoption des lois en Donbass qui peuvent garantir le statut spécial, la tenue d’élections locales à Donbass, retrait des armes graves de la zone du conflit etc. La réalisation du traité contrôlait de l’OSCE et du centre de coordination russo-ukrainien (la référence du document ici). Après le traité de Minsk la situation est devenue plus stable et les opérations militaires ont diminuées. Malgré les décisions acceptés de avril à mai en 2015 il y avaient encore les cas d’infraction de l’armistice et la situation reste très instable. La meilleure défense est l’attaque par ce principe on peut décrire les événements qui ont eu lieu au sud-est de l’Ukraine. Après l’annexion de la Crimée à la Russie on avait besoin d’un nouvel théâtre de la guerre, où les opérations seraient plus durable et sanglante, pour détourner l’attention de la Crimée. Outre il faut céder toujours pour la paix, mais la Russie ne pouvait pas et n’avait pas l’intention de céder en Crimée.



Auteur: Areg Kochinyan.© Tous droits réservés.

Traduit par Gayanée Kirakossian.


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