Les élections de 2017 de l’Assemblée Nationale d’Arménie ne résoudront pas la question du gouvernement

Photo: http://armlur.am
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La campagne des sixièmes élections de l’Assemblée Nationale de 2 avril 2017 touche à sa fin. Les 5 partis ont fait partie à l’action électorale, ce sont Le Parti Républicain de L’Arménie, La Fédération Révolutionnaire Arménienne, Le Parti de la Renaissance Arménienne, Le Parti communiste de L’Arménie, et aussi 4 Fédérations- «Kongresse-HGK», «Yelk», «Tsarukyan» et «Ohanyan-Raffi-Oskanyan». En effet ces 9 forces politiques ont été présentes dans la vie social-politique de L’Arménie à partir de son indépendance. Ces élections ne sont pas les premiers si non dans des cas directement des forces politiques mais à propos ses personnes particuliers y compris, ils ont assisté à la formation de la vie sociale-politique de la République d’Arménie en occupant plusieurs postes[i] dans le système de la gestion des affaires.

Bien que pour avoir une bonne idée des élections parlementaires et de ses développements il faut établir des parallèles avec des 5 élections précédentes, mais en tenant compte une série des causes objectives et subjectives il vaut mieux concentrer principalement sur la comparaison des élections de l’Assemblée nationale de 1999. Si les élections parlementaires avaient des prétentions de donner une réponse à qui appartiendrait le pouvoir de facto (avant les changements de la Constitution de 2015 on donnait la réponse de cette question pendant les élections prés), mais aujourd’hui les élections parlementaires décident déjà de jure le porteur du pouvoir tenant compte le changement du système de la gestion et la situation obtenue du pouvoir législatif. Donc d’après l’importance de la question de l’appartenance du gouvernement, le cours de ces élections parlementaires exige d’établir des parallèles principalement avec des élections de 1999 en n’ayant pas peur reprendre aussi les épisodes particulièrs de la Troisième République d’Arménie.

Le front gouvernemental

Le champ du gouvernement des élections parlementaires de 2017 se présente avec deux partis, le Parti Républicain de L’Arménie et la Fédération Révolutionnaire Arménienne. Ces deux partis ont collaboré ensemble de 1991 à 1994. Mais en 1994 le Parti Républicain de L’Arménie a rejoint à l’alliance géré par le Mouvement National Arménien (ՀՀՇ) et même en 1994 il a soutenu en public la cassation temporaire par le président Levon Ter-Petrossian. Depuis 1995 le Parti Républicain de L’Arménie prend le pouvoir en collaborant d’abord avec le Mouvement National Arménien (ՀՀՇ) et en 1999 avec le Parti Démocratique Arménien (ՀԺԿ). En 2003 le Parti Républicain de L’Arménie (ՀՀԿ) a formé une coalition avec la Fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) et le Parti Pays des Lois (ՕԵԿ), en 2007-le Parti Républicain de L’Arménie (ՀՀԿ)-le parti de l’Arménie Prospère (ԲՀԿ),en 2008-le Parti Républicain de L’Arménie-le Parti de L’Arménie Prospère-la Fédération Révolutionnaire Arménienne-le Parti des Pays des Lois, en 2012-le Parti Républicain de L’Arménie-le Parti des Pays des Lois, en 2015-le Parti Républicain de L’Arménie-la Fédération Révolutionnaire Arménienne[ii].

Mais aujourd’hui Viguen Sarkissian le ministre de la défense de la République d’Arménie, qui est considéré comme l’adjoint de Serge Sarkissian selon de différentes analyses occupe la première place dans la liste proportionnelle du Parti Républicaine d’Arménie. En 1999 Vazgen Sarkissian, le ministre de la défense de l’Arménie était évidemment le dirigeant de la Fédération «Miasnutsyun», bien qu’il avait cédé sa première place de la liste proportionnelle à Karen Demirtchian, le dirigeant du parti Démocratique de L’Arménie (ՀԺԿ). En 1999 la Fédération «Miasnutsyun» (L’Alliance) allait aux élections avec la devise «Construisons et gardons» la devise du Parti Républicain de L’Arménie est le suivant «Sécurité et Progrès». Les similitudes des deux devises et les cibles essentielles suggèrent les perceptions du sens du mot et même des perceptions superficiels. Pendant ces élections les médias sont pleins d’analyses, si Viguen Sarkissian n’occupera pas la poste de Premier ministre en 2017, donc il l’occupera en 2018 et c’est l’envie de Serge Sarkissian. Il y avait des rumeurs similaires autour Vazgen Sarkissian, le ministre de la Défense, pendant les élections parlementaires de 1999. Alors il était trop probable que la fédération «Miasnutsyun» (L’Alliance) pourrait recueillir la majorité dans le parlement et donc le Premier ministre deviendra le candidat de cette fédération. Vazgen Sarkissian voulait que Karen Demirtchian ait occupé le poste du premier ministre pendant les élections présidentielles de 1998, mais Roberte Kotcharian, qui occupait le poste du président en ce temps là était contre. Et donc le Premier ministre est devenu Vazgen Sarkissian à cause de la majorité des mêmes dispositions. En 1999 le Premier ministre Armen Kharibyan était visiblement privé d’un soutien sérieux, dont le Parti «Arjanapativ apaga» (L’avenir honorable) avait recueilli 3 pourcent des voix. Et aujourd’hui c’est Karen Karapetian qui est privé d’un soutien sérieux. Si en 1999 R. Kotcharian tâchait en toute sorte de garder A. Kharibian en tant que Premier ministre, alors aujourd’hui Karen Karapetian ne semble pas si convenable en tant que le Premier ministre en perspective pour Serge Sarkissian surtout à cause du mécontentement de passer le pouvoir dans le période de transition de 2018. Quand même la similitude entre le Parti Républicain de L’Arménie et La fédération «Miasnutsyun» est artificielle limitée seulement par la singerie démonstrative. En effet il n’y aura pas de changement du Premier ministre quelque temps en cas de la victoire des Républicaines tenant compte premièrement l’influence de la Russie.

La troisième branche du pouvoir forme La Fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) qui assistait aux élections de 1999 pour la première fois étant privée de cette opportunité en 1995. Il est caractéristique que La Fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) se présentait sous la férule de R. Kocharian et le représentant d’opposition en même temps. En tenant compte l’affaiblissement de la position du Mouvement National Arménien (ՀՀՇ) alors l’autorité de La Fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) se développerait spontanément. Avec la même position La Fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) avait recueilli 7.84% des voix. Après le 27 octobre de 1999 La fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) s’est penchée pour le pouvoir en faisant partie intégrante des coalitions. Un seul problème a paru à cause du règlement des relations arméno-turques, quand La Fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) est sortie de la coalition principalement à cause de la pression des organisations étrangères et y est revenu en 2015.

Le fait est qu’à partir de 1998 La fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) n’a eu aucunes discordances fondamentaux et de principes avec des hauts fonctionnaires. Cet unique problème était lié à une situation concrète de politique extérieure, tandis qu’une collaboration harmonieuse dominait dans le domaine de la politique intérieure, qui a influé considérablement sur le rating de La Fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ). À ce propos La Fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) partageait complètement la responsabilité extérieure et intérieure de la République Arménienne de 1999 à 2009 et de 2015 à 2017. Il est indisputable que l’autorité de La Fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) est visiblement ébranlée et à partir de 1890 elle a le rating le plus bas. Donc la participation active des fonctionnaires de La Fédération Révolutionnaire Arménienne (ՀՅԴ) (les ministres, les gouverneurs régionales etc) aux campagnes électorales n’est pas étonnante qui a tendance à surmonter le seuil de 5%.

 Les forces non gouvernementales

Le champ opposant de L’Arménie est plus divers est varié mais avec cet avantage  l’hostilité et la discorde règnent ici. En une juste formulation le gouvernement est prêt de faire des concessions de ce qu’il possède tandis que l’opposition est incapable de faire des concessions à l’avenir. Alors il est nécessaire de diviser le champ des forces du non pouvoir en 3 groupes et «Kongresse-HJK», la Fédération «Yelk» et le Parti «Azat Demokratner» sont dans le premier groupe. Les membres de 2008 à 2012 de ces 3 forces ont entrepris le mouvement de 2008 puis ont fondé la Fédération «Hay Azgayin Kongresse» et ont participé aux élections parlementaires de 2012. Leur collaboration vient encore le période du mouvement du Haut-Karabagh (1988-91), qui s’est altéré pendant le dernier période de la gestion du Mouvement National Arménien (ՀՀՇ), et déjà en 1999 la Fédération «Hayrenik» et le Parti «Azatutyun» étaient considérés comme les héritiers de ce mouvement. Au fond, ces partis étaient les plus proches l’un l’autre du point de vue du passé politique et des principes idéologiques. La situation pour les libéraux de 2107 est le même. Ils suivent la même idéologie libérale, ils exigent la révision radicale du politique extérieur et intérieur de L’Arménie, mais ils continuent à être séparé ayant incapable de libérer des ambitions personnelles. En préférant la participation séparée en 1999 Le Mouvement National Arménien (ՀՀՇ) a recueilli 1.17%, «Hayrenik» a recueilli 1.23 % et «Azatoutyoun» a recueilli 1.07%. Mais espérons que cette fois nous n’aurons pas le même résultat pour «HAK», «YELK» et «AD», parce que l’Assemblé Nationale sera privé des contrepoids intérieurs sans libéralisme et qui rendre les piliers essentiels de l’Institut D’État plus faible.

Le Parti des «Communistes» et le Parti «Pays des lois» (ՕԵԿ) forment le deuxième groupe de la campagne de non pouvoir qui ont surmonté le seuil de 5% et ont paru dans le parlement. Mais maintenant le Parti des «Communistes» est privé des dirigeants charismatiques comme Sergey Badalian. On pouvait combler cette lacune par l’apparition de l’idéologie gauchiste et par la stratégie de soulever des propositions contemporaines de socialisme. Pour le Parti «La Renaissance de L’Arménie» (ՀՎԿ) sera autant difficile de surmonter 5% par les moyens honnêtes.

Si en 1999 le Parti «Pays des lois» (ՕԵԿ) se présentait par un groupe des jeunes hommes bien éduqués qui promettaient d’apporter des nouvelles idées à l’Assemblé Nationale alors le passé du Parti «La Renaissance de L’Arménie» (ՀՎԿ) d’aujourd’hui est lié à la responsabilité du 1 Mai et aussi à la marque de parti du pouvoir.

Le troisième groupe conventionnel est formé par les fédérations «Tsarukyan» et «Ohanyan-Raffi-Oskanyan» dont les dirigeants n’ont pas réussi à s’unir et à réaliser l’imitation de la Fédération «Miasnutsyun». Avant les élections quelques centres connus propagandaient l’idée de s’unir en faisant allusion à la ressemblance de Tsarukyan et Ohanian à K. Demirchian et V. Sarkissian où le premier présentait l’image du constructeur et le deuxième présentait l’image d’un homme militaire compétant. L’imitation extérieure de cette union et de la fédération «Miasnutsyun» seraient faible essentiellement parce que l’union de 1999 était contre Kocharian tandis que la fédération de 2017 aurait dirigé inévitablement par lui-même. Les deux fédérations sont exemptes des bases idéologiques et sont formés absolument autours des individus ce qui est suffisant que si Ohanyan ou bien Tsarukyan faisons démarches non standards donc la transformation intérieure des fédérations et la transfiguration extérieure seront accompagnés par des actions déstabilisantes. Pour la Fédération «Tsarukian» c’est très probable que le scénario de 2007 se répétera quand le Parti de L’Arménie Prosper (ԲՀԿ) a préféré le gouvernement uni. Le marathon préélectoral de la fédération «Tsarukyan» ressemble plus à la campagne électorale de 2007 que ceux de 2012.

Comme le représentant d’un club des ministres les chances de la Fédération «ORO» ne sont grands. Derrière c’est l’image de Samvel Babayan, le ex-ministre de la défense du Haut Karabagh qui est maintenant emprisonné et qui s’ingère dans la vie politique pas une seule fois. En 1999 S. Babayan, en tant qu’un ministre de la défense du Haut Karabagh, ne cachait pas qu’il défendait la Fédération «La loi et l’unanimité» créé par le regroupement des deux Partis d’Artachess Geghamian et de Hayk Baboukhanian et qui est déjà inscrite dans la liste du Parti Républicain de L’Arménie. En 1999 Babayan convainquait que beaucoup de problèmes essentiels de L’Arménie seront résolu avec la réussite de cette unification, qui avait recueilli 7,9% en 1999. Mais ceux qui ont apporté ces amendements ont oublié Samvel Babayan à l’occasion favorable et n’ont pas hésité de se protéger sous les voiles de Serge Sarkissian. En sortant de la prison en 2007 S. Babayan a participé juste aux élections parlementaires avec son parti «Dachink» (Դաշինք) et a recueilli près de 3% des voix. Aujourd’hui la Fédération «ORO» a aussi la tendance manifeste d’apparaître au Parlement. Ce problème sera très difficile à résoudre en tenant compte l’absence du message politique concret, la situation inerte de cette unité et l’anti-idéologie.

Conclusion

L’existence d’une nouvelle Constitution, du code électoral et d’une grande ressource administrative a créé une grande base pour S. Sarkissian et le Parti Républicain de L’Arménie (ՀՀԿ). Sarkissian a l’opportunité de gagner sans violence ayant résolu déjà la question des scrutins[iii] nécessaires hors des circonscriptions électorales. Le problème est que les candidats célèbres des partis gouvernementales possèdent des énormes ressources financières et ont capables de garantir leurs voix avant les élections .Il vas sans dire que ces voix sont pour le Parti Républicain de L’Arménie (ՀՀԿ) en résolvant la difficulté principale des élections de 2007 et de 2012, quand les candidats majoritaires du Parti Républicain de L’Arménie (ՀՀԿ) recueillaient plus de voix que le parti. Autrement dit les majoritaires du Parti Républicain de L’Arménie (ՀՀԿ) travaillaient dur pour leur réputation et pas pour le parti. Aujourd’hui le Parti et le candidat sont unis dans le même bulletin en facilitant le problème du Parti Républicain de L’Arménie (ՀՀԿ).

Dans cette situation le champ libéral détruit est aussi un grand cadeau pour Sarkissian qui ne tire pas une leçon de 1999 et il est incapable de mettre de côté les discordances et de devenir un Parti fort en refusant des ambitions personnelles. Comme dans la pratique mondiale en Arménie aussi le libéralisme ne peut pas retrouver ses positions perdues et les élections de 1999 ont montré que le problème essentiel de cette idéologie et l’incapacité de s’unir. Aujourd’hui c’est presque la même image avec quelques nouvelles particularités. Ce côté avait le potentiel réel de proposer une alternative de prévenir la dispersion des voix. Il semblait que les élections des collectivités locales devraient être un signal précis pour ses forces mais chacun préférait matérialiser son entente en espérant qqch d’État. Tandis que le 1999 peut prouver que le côté libéral peut sortir du Parlement. En fait l’art de ne pas tirer les leçons de l’histoire n’est pas particulier seulement au libéralisme arménien.

Donc la situation politique intérieure et extérieure de L’Arménie suggère que l’élection du mois avril ne pourra pas donner la réponse de défis prochains en transmettant la lutte pour le gouvernement à 2018. Tandis que les élections parlementaires seront le seul moyen de la formation du gouvernement elles n’assumeront pas la responsabilité de la transmission du gouvernement à cause de la situation transitoire. Aucun parti ne veut pas prendre le pouvoir du Parti Républicain de L’Arménie (ՀՀԿ), tandis que pendant la campagne électorale la situation est changé dans le domaine verbal surtout pour les Fédérations «Ohanyan-Raffi-Oskanyan» (ՕՐՕ), «Yelk» (Ելք) et «Tsarukyan». Quand même tout ça est limité dans les cadres de la démagogie. Si le Parti Républicain de L’Arménie (ՀՀԿ) tend à la majorité absolue et la fédération «Tsarukyan» à la moitié du Parlement donc le problème des autres forces est de surmonter le seuil transitoire. Voyons de nouveaux l’exemple de 1999 quand il n’y avait pas de force pour être considéré comme un obstacle entre la Fédération «Miasnutsyun» et les leviers gouvernementaux. Dans cette situation ce n’est pas possible de discuter le problème de la possession gouvernementale. Le vrai gérant du gouvernement sera décidé en 2018 mais loin des partis et de la société. Si la question du gouvernement ne peut pas être résolue par les élections libres et justes donc la priorité obtient l’intrigue de coulisse. Le gouvernement commencera l’organisation du tour de transformation et le 3 avril l’opposition se souviendra l’estimation des mêmes libérales après les élections de 1999 «Le gouvernement a élu le gouvernement».


  1. Adelman P., The Decline of the Liberal Party 1910-1931, Routledge, 2014.
  2. Bobbio N., Left and Right, the Significance of a Political Distinction, 1996.
  3. Weltman M., Crisis of Liberalism: The Postmodern Revolution, Strategic Book Publishing and Rights Co., 2013.
  4. Բագրատյան Հ., Հայաստանում առկա քաղաքական ու սոցիալ-տնտեսական իրավիճակի և դրանից դուրս գալու ելքերի մասին, Ե., 2000։
  5. Լիպարիտյան Ժ., Պետականության մարտահրավերները. հայ քաղաքական միտքը անկախությունից ի վեր, Ե., 1999։
  6. ‹‹Հայաստանի Հանրապետություն›› օրաթերթ, 5 հունիսի 1999։
  7. Մարդկային զարգացման զեկույց, Հայաստան – 1998. պետության դերը, Ե., 1998:
  8. Տեր-Պետրոսյան Լ., Ընտրանի (Ելույթներ, հոդվածներ, հարցազրույցներ), Ե., 2006:


[i] Par exemple Levon Ter-Petrossian, le premier président de la République de L’Arménie occupe la première place dans la liste de «Kongresse-HJK», Hrante Bagratian, le ex-premier ministre, occupe la deuxième place dans la liste proportionnelle de «Démocrates libres» («Ազատ դեմոկրատներ»), la deuxième place de la Fédération «Yelk» occupe Aram Sarkissian, un autre ex-premier ministre. Presque tous les représentants de la liste du Parti Républicain de L’Arménie (ՀՀԿ) occupent aujourd’hui de hauts postes. Cela concerne aussi au Parti Révolutionnaire Arménien ( ՀՅԴ) en la personne de trois numéros de la liste: Armen Roustamian (député de L’Assemblée nationale depuis 1999), la deuxième place occupe Aghvan Vardanian (député de 1999 à 2007, de 2012 à 2017), ex-ministre des affaires sociaux et du travail de L’Arménie, le troisième place occupe David Lokyan , le ministre de l’administration territoriale et du développement de L’Arménie (ex-dirigeant du groupe de la Fédération Révolutionnaire de L’Arménie ( ՀՅԴ), ex-ministre de l’agriculture et de la Construction Urbaine de L’Arménie, la Fédération «Tsaroukian» est dirigée par Gagik Tsaroukian, qui est un homme d’affaire , un ex-membre du Conseil de la Sécurité Nationale de L’Arménie (ԱԱԽ) et in député de L’Assemblée Nationale. Les dirigeants de l’alliance «ORO» (ՕՐՕ) sont les ex-ministres: Seiran Ohanian-ex-ministre de la défense et Raffi Hovhannisyan et Vardan Oskanian qui sont les ex-ministres des Affaires étrangères (ԱԳ). Le dirigeant du Parti de la Renaissance d’Arménie (ՀՎԿ) est Artour Bardassarian qui est un ex-ministre de l’Assemblée Nationale. Les représentants du Parti «Communiste» ne sont pas aussi des exceptions, tandis qu’ils étaient proches du gouvernement avant l’indépendance, pendant les périodes «florissantes» de L’Union Soviétique.

[ii] Le Parti Républicain de L’Arménie avait la majorité dans le Parlement depuis 2012 mais il a préféré de partager la responsabilité pour le gouvernement avec les autres partis politiques.

[iii] C’est une information remarquable qui est liée directement à l’organisation et aux travaux courants du processus électoral et inévitablement au résultat. Voir https://news.am/arm/news/379458.html.


Auteur: Nzhdeh Hovsepyan. © Tous droits réservés.

Traduit par Taisya Hovhannisyan.


 

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