Marijuana: Seulement la drogue ou un peu plus?

Photo: www.shutterstock.com
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Le but de l’analyse suivante est de montrer quelles conséquences positives et négatives aura la légalisation du cannabis, en se basant sur l’expérience internationale et sur les opinions des spécialistes arméniens, comprendre si la marijuana est un malheur ou tout dépend de la manière et de la mesure de l’utilisation.

Marijuana

La marijuana (le nom officiel: cannabis) est une matériel psychoactif, qu’on reçoit de la plante de chanvre. On appelle psychoactif tous les matériaux qui affectent en quelque sorte le système nerveux central (caféine, cocaïne, morphineetc.) L’influence de la marijuana sur l’organisme de l’homme est conditionnée avec les cannabinoïdes présents dans la plante de chanvre.

La marijuana a deux sphères fondamentales d’utilisation. Au premier lieu, elle est un moyen psychotrope et narcotique. La deuxième sphère d’utilisation du matériel est celle de la médecine.

Marijuana comme la drogue

La marijuana comme une drogue a quelques moyens d’application. Le tabac est le plus répandu. En Bangladesh, par exemple, l’utilisation du cannabis est un phénomène si répandu est ordinaire, comme un verre de bière dans les pays européens[i]. Cependant, sauf le tabac il est admis aussi de manger la marijuana. Elle est ajoutée dans quelques sucreries et l’influence narcotique apparaît seulement dans 40-60 minutes. En cas de manger la plante, l’empoisonnement (l’intoxication) est plus désagréable et longtemps. En Tchéquie, dans les Pays-Bas ou dans les pays à la tolérance de marijuana, on ouvre des coffee shops, ou on vend le cannabis encertaines quantités pour l’utilisation personnelle. Elle est vendue comme sous forme de plante, ainsi que sous forme de sucreries. Les coffee shops doivent suivre quelques règles, par exemple, ne pas vendre les drogues laissant de graves conséquences (héroïne, cocaïne), ne pas vendre de la marijuana aux mineurs, ne pas vendre plus de 5 grammes etc.

À la suite d’utilisation de courte durée de marijuana comme la drogue, les yeux rougissent, les extrémités commencent à trembler, l’appétit s’améliore. Sauf l’influence physique, à la suite d’utilisation de marijuana, un état euphorique commence, l’homme devient plus somnolent. Les hommes utilisant du cannabis, remarquent les détails plus rapidement, ils sont plus sensibles envers les impulsions extérieures.

En cas d’utilisation de longue durée, elle altère la mémoire. L’abus de marijuana pendant la grossesse, aboutit chez l’enfant aux conséquences telles que l’hyperactivité, les capacités intellectuelles développées faiblement par rapport à l’âge, la faiblesse de la capacité de se concentrer. La dépendance créée à la suite d’utilisation de longue durée, a un caractère plutôt psychologique que physiologique. Comme l’augmentation catégorique de la portion, ainsi que la démission catégorique du cannabis, peut aboutir à un certain nombre de maladies mentales (psychose, paranoïa). Au début des années 1960, l’état crée à cause de l’utilisation de longue durée a été appelé le syndrome de la perte de motivation auquel sont typique l’indifférence, l’absence des désirs, l’absence de l’intérêt envers les problèmes, les buts. Les explorateurs avaient l’opinion que la marijuana avait l’effet cancérogène. Le 23 mai de 2006 année, David Geffen, le professeur de l’école médicale Donald Tashkin, a approuvé que l’utilisation du cannabis même comme la drogue ne puisse pas devenir la cause du cancer des poumons, du cerveau et d’autres organes. Le cannabis est beaucoup plus sûr que le tabac qui est vendu librement presque partout dans le monde. Les résultats d’une analyse de Nouvelle-Zélande qui a duré 20 ans, publiés en 2016 constatent ça[ii].

L’application de marijuana dans la médecine

La marijuana est appliquée dans ka médecine dès le 18e siècle avant notre ère[iii]. Elle a été utilisée dans le Proche-Orient, en Inde, en Perse, étant l’un des moyens analgésiques[iv] les plus forts. Elle a été le seul médicament pendant nausées maladives, ainsi qu’un moyen antisecoué en cas des aggravations épileptiques. La médecine contemporaine utilise la marijuana comme un moyen de lutte contre:

  1. Le cancer, le glaucome, la dépression[v],
  2. Le syndrome d’immunodéficience acquise,
  3. L’anorexie nerveuse: en cas d’absence totale d’appétit, le cannabis est utilisé comme un moyen appétissant,
  4. L’asthme (cette méthode avait une large application en 19e siècle)
  5. La migraine, les maux de tête permanents

Le cannabis a encore des aspects inexplorés, par exemple la nature antibiotique de marijuana qui a été étudiée pour la dernière fois en Tchécoslovaquie, en 1949-1961 années. La marijuana peut aussi alléger les symptômes d’une maladie grave et incurable comme la maladie de Parkinson.

L’état légitime de marijuana

La question de l’état légitime de marijuana s’arrange par les lois qui ne concernent pas seulement l’utilisation du matériel ou des quantités admissibles, mais aussi sa conservation, sa vente, sa culture etc. L’état de marijuana a une définition précise, parce qu’elle contient en soi des matériaux psychoactifs et en cas de certaine culture elle peut devenir une drogue. Les parties du chanvre dont on ne peut pas faire la drogue, essentiellement sont vendues librement, par exemple les graines, les fils du chanvre etc. Aujourd’hui dans la plupart des États la marijuana est interdite, mais néanmoins, il y a des pays où elle a un état légal, et dans les décisions il est permis l’achat avec une quantité fixe pour l’utilisation personnelle.

L’Uruguay est le premier pays qui a donné un état complètement légal à cannabis. Ce n’est que l’État qui peut s’occuper de la vente de marijuana, les personnes âgées de plus de 18 ans peuvent acquérir en s’inscrivant par avance dans la base.

La marijuana est partiellement légale aux Pays-Bas, au Canada, en Corée du Nord, en Espagne, au Portugal et ailleurs.

La lutte pour la légalisation de la marijuana

Dans la série des organisations luttant pour la légalisation de la marijuana se distingue le NORML américain (National Organization For The Reform Of Marijuana Laws). Les membres de NORML trouvent que l’utilisation ou le renoncement à la marijuana tout est basé sur le choix de l’individu, comme en cas d’alcool ou de tabac. Malgré que les membres soient d’accord pour la légalisation de la marijuana et luttent pour cela, ils acceptent qu’après avoir obtenir un état légal, la marijuana ne doit pas être publiée, vendue aux impubères, utilisée dans les endroits publics.

Ces actions doivent être contrôlées par le pouvoir.

Les côtés positifs de la légalisation de la marijuana

La légalisation du cannabis a des côtés positifs dont on parle moins que des côtés négatifs. Essayons de présenter ci-dessous quels côtés positifs peut avoir cette action.

  1. Quoi que ça semble étrange, les fils de cannabis peuvent être utiles même dans l’industrie des constructions mécaniques. Ils sont très solides et durables. La machine collectionnée sur la base de cannabis, développe la même vitesse quel celle collectionnée par d’autres matériaux. L’auteur de l’idée est l’entreprenant américain, Brus Dietzen[vi].
  2. Après avoir être légalisée, la marijuana sera mieux étudiée pour l’application médicale.
  3. Le public cessera de regarder la marijuana derrière les murs épais des stéréotypes, parce qu’elle sera plus accessible et les gens comprendront qu’elle n’est pas si nuisible, comme l’alcool ou le tabac qui sont admis.
  4. L’Etat prendra en main et contrôlera l’industrie de la marijuana, donc de nouveaux emplois s’ouvriront et il sera plus facile de lutter contre les abus.
  5. La feuille du chanvre est plus épaisse et conforme pour l’emploi, que celle d’un arbre ordinaire. En cas de la légalisation et de l’application dans cette sphère d’industrie, on évitera au moins une partie des déboisements.

 Les côtés négatifs de la légalisation de la marijuana

On parle des côtés négatifs beaucoup et cela a des raisons objectives. Dans les cercles de la lutte contre les drogues il est impossible de ne pas revenir sur l’influence de  la marijuana sur la santé mentale des hommes. Si le but de la politique des Etats contre les drogues est d’arriver par n’importe quelle façon à réduire le pour-cent de l’utilisation des drogues, donc, malgré les côtés médicaux, industriels, divertissants et positifs, elle, étant aussi une drogue, sera présentée sous la lumière négative.

Essayons de comprendre ci-dessous quels côtés négatifs peuvent avoir la légalisation du cannabis.

  1. En cas de la légalisation de marijuana, le nombre des utilisateurs du matériel augmentera, et il n’y a aucune garantie qu’ils ne deviendront pas des utilisateurs de longue durée, et l’utilisation longtemps du cannabis aboutit à une série des maladies mentales.
  2. Il sera difficile de garder les adolescents, les impubères loin des drogues.
  3. A la suite de trouver de l’argent pour acheter la marijuana, le nombre des crimes peut augmenter.
  4. Les drogues deviendront plus accessibles. Il n’est pas exclu la lutte pour la légalisation des autres espèces.
  5. Après avoir légalisé une espèce de drogue il sera difficile de former chez l’enfant une approche négative envers les drogues plus fortes.

 Les opinions des experts arméniens

Après avoir comprendre la situation de la marijuana dans le monde, revenons aussi sur sa situation arménienne. En Arménie, sans ordonnance du médecin, l’utilisation des drogues est punie par l’amende (maximum 200.000 drame) ou par l’arrestation (maximum 2 mois). Quelle attitude ont les médecins et les savants sur la marijuana et sur la question de sa légalisation[vii]?

Le docteur des sciences biologiques, Rouzanna Sadoyan, dans l’entretien avec nous a dit, que comme presque chaque plante, le chanvre et la marijuana ont des côtés positifs: ils peuvent soulager la douleur, avoir un effet positif en cas de l’épilepsie. Madame Sadoyan a souligné que malgré qu’elle provoque une dépendance physiologique plus faible que l’alcool, mais en cas de l’Arménie, la légalisation fera grand bruit. Les adolescents, essayant de se confirmer, obtiendront par n’importe quelle façon la quantité successive de marijuana. Si maintenant les enfants de 13-16 ans, et surtout les garçons, n’ayant pas conscience du dommage qu’ils causent à leur propre organisme, fument, donc en cas du cannabis légitime, pourquoi doivent-ils renoncer à la drogue.

L’académicien Rouben Haroutyunyan a dit qu’on peut prendre connaissance des côtés positifs ou négatifs de la plante à l’aide de la littérature spécialisée, la question de la mentalité est plus importante. «La communauté à peine surnommera comme  ivrogne un homme utilisant l’alcool une fois, mais essayons de parler de la marijuana chez les hommes ayant un moyen niveau intellectuel, et on vous nommera immédiatement un toxicomane sans comparer l’effet de la marijuana et du même alcool». D’après Monsieur Haroutyunyan, en cas de l’Arménie d’aujourd’hui la légalisation de la marijuana créera des contradictions, l’instabilité de la situation dont on n’a pas besoin aujourd’hui.

Le psychiatre Gerasim Vardanyan qui a beaucoup travaillé avec des toxicomanes, a dit qu’il est contre la légalisation de la marijuana en Arménie. Il a noté que plusieurs gens la comparent avec l’exemple de l’alcool mais à cause de l’alcool autant de maladies mentales ne se créent pas. En cas de marijuana le nombre des  psychoses est plus grand. Si en cas d’alcool le grave état psychiatrique est le résultat d’utilisation permanant, donc en cas de marijuana l’intoxication peut se créer de l’utilisation jetable. Des maladies typiques, Vardanyana noté la psychose de haschisch, le changement de la personne, les troubles du comportement. On ne peut guérir qu’à l’aide spécialisé de psychiatre et de psychologue. La communauté arménienne n’est pas encore si organisée pour légaliser le cannabis. La jeune génération souffrira, elle sera prête à presque tout pour procurer. Le médecin a dit aussi qu’il ne faut pas comparer l’Arménie avec de pays européens, parce que là le niveau de vie est élevé, la mentalité aussi est différente. En ce moment l’accessibilité difficile est considérée comme un filtre particulier.

La psychologue Qristiné Baghyan est aussi contre la légalisation de marijuana en Arménie. Selon la psychologue, la marijuana est un moyen d’éviter de la réalité. Ce n’est pas sur le fait d’essayer une ou deux fois poussé par la curiosité des jeunes, mais sur l’état chronique. Madame Qristiné a noté qu’éviter toujours de la réalité, mener la politique de l’autruche ou se cacher derrière la voile de la drogue n’est pas un trait typique d’une personne forte. La marijuana est le point du début, qui ensuite peut se transformer facilement en dépendance des drogues plus sérieuses.

Résumé

Comme la drogue, la marijuana est plus inoffensive que les autres représentants de cette classe. Elle provoque une dépendance physiologique aigue très rarement et en cas d’utilisation passagère elle peut avoir des conséquences irréversibles seulement dans les cas singuliers. En plus d’être une drogue, le cannabis est aussi un moyen médical ayant des anciennes racines. On peut remarquer qu’elle n’influence pas sur les espèces précises des maladies (les troubles mentales, le cancer), mais elle a des manifestations diverses. Souvent les stéréotypes existants empêchent d’observer la plante non seulement la plante, mais aussi une possibilité progressive pour les maladies incurables ou presque incurables d’aujourd’hui. Donc, qualifier le cannabis comme un malheur n’est pas une vraie décision. La légalisation de la marijuana peut avoir des côtés et positifs et négatifs. En cas de posséder un fort appareil de contrôle, elle n’aura pas des conséquences irréversibles. La réputation du «fruit interdit» et le charme formés autour de la marijuana seront réduits et peuvent disparaître peu à peu. Aujourd’hui en Arménie la raison principale de ne pas légaliser, c’est la mentalité, et pas l’influence négative de la plante de chanvre.


  1. Ланге Н. Н. О действии гашиша (Психологическая заметка)
  2. Leslie A. King (2009). Forensic Chemistry of Substance Misuse: A Guide to Drug Control
  3. Mahmoud A. ElSohly (2007). Marijuana and the Cannabinoids
  1. Maternal smoking, drinking or cannabis use during pregnancy and neurobehavioral and cognitive functioning in human offspring.Huizink AC,Mulder EJ.


[i]http://www.marijuanatravels.com/countries/bgd

[ii]Associations Between Cannabis Use and Physical Health Problems in Early Midlife. A Longitudinal Comparison of Persistent Cannabis vs Tobacco Users.  MadelineH. Meier, PhD; Avshalom Caspi, PhD; Magdalena Cerdá, DrPH Magdalena Cerdá, DrPH

[iii]Проблемамарихуаны: очевидноеинеясное

Доклад А. Г. Данилина на семинаре ECAD

[iv]La nausée maladive est typique aux intoxications alimentaires et d’autres, aux blessures encéphalique, aux infections etc.

[v]http://dislife.ru/articles/view/11945

[vi]http://ruhemp.com/facts/iz-avtomobil-konopli/

[vii]Toutes les opinions sont recrutées au résultat de l’entretien personnel avec les spécialistes.


Auteur: Lousiné Hovhannisyan. ©Tous droits réservés.

Traduit par Lilit Khalatyan.


 

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