Les défis et leurs réponses

Photo: www.jam-news.net
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A la place de l’introduction

En entreprenant écrire une analyse avec un tel contenu nous avons poursuivi le but suivant : tacher de présenter une des visions du futur menaçant notre société et la structure d’Etat, en faisant une analyse universelle de la situation dominant dans la vie sociale-politique intraarménienne et l’attitude des pouvoirs d’Etat envers eux. Nous pouvons constater que notre but principal est de montrer l’essence des défis (si vous voulez les défis civilisationnels) qui sont devant la vie sociale-politique arménienne dont la résolution urgente a une signification vitale pour la structure d’Etat arménienne, et en général, pour le maintien de l’existence de l’élément arménien et pour le développement futur possible et souhaitable.

L’historien britannique, le philosophe historique, le culturologue Arnold Toynbee dans son œuvre «L’étude de l’histoire» développe l’esprit suivant laquelle à chaque société et civilisation sont destinés les plus différents défis au cours de son existence, et ce sont les résolutions vraies et efficaces qui préparent la base pour le développement de ces sociétés. En développant son hypothèse Toynbee note que les défis surgis devant les civilisations peuvent résoudre pas la société entière, mais une seule partie qui forme le secteur des intellectuels, il le nomme «l’élite nationale». En acceptant entièrement la thèse de l’historien et en tachant de considérer l’exemple de la société arménienne dans les cadres de la logique, nous faisons attention à la politique interne des pouvoirs présents de RA. En rendant compte que les représentants du pouvoir sont loin d’être considérés comme l’élite de Toynbee, nous sommes obligés de nous adresser à l’aide des idées d’un autre philosophe célèbre Jean Jacques Rousseau qui est le représentant des Siècles des lumières, en même temps donnant nos propres interprétations. Donc si les représentants du pouvoir en fonction ne sont pas prêts ou ne veulent pas résoudre les défis surgis devant la société, ou autrement dit ne représente pas l’élite, c’est-à-dire la solution est dans les mains des représentants exceptionnels intellectuels de l’espace scientifique qui ont un potentiel suffisant pour former une nouvelle élite nationale. Ce sont eux qui doivent prendre en charge, par les efforts des organisations, des cercles, des unions et du mouvement créés par eux,  toute la responsabilité de la formation de la nouvelle élite nationale.

Ainsi dans la partie principale de l’analyse nous essayerons d’analyser d’une manière générale  l’essence des défis surgis devant notre société et exigeants des solutions urgentes, ainsi que la politique interne des pouvoirs de RA, sa logique, ses conséquences, ça nous permettra de donner une note subjective, mais néanmoins correspondante (ce qui nous permet le format de l’œuvre), par le potentiel d’aujourd’hui les pouvoirs ne peuvent pas, peut-être n’ont pas envie de résoudre les défis exigeant des réponses.

Les défis et leurs réponses

Ce n’est pas une nouvelle que l’appareil d’Etat est corrompu, cela ne nie même pas les représentants renommés de cet appareil. La seule différence entre les citoyens et ceux-ci est qu’ils tachent de présenter des risques de la corruption au moins doucement. Et le fait que la corruption est dépassée la ligne qui est dangereuse pour la sécurité nationale, est irréfutable. Ce n’est pas un secret quel est le principe selon lequel on travaille dans le domaine politique. Dans les écoles, dans les collectivités locales judiciaires et régionales le processus de l’engagement s’accompagne par les phénomènes corrupues. Le pire est qu’on fait tout ça avec le patronage  et la surveillance immédiats de hauts fonctionnaires. En fait, comme un résultat nous pouvons constater que l’appareil d’Etat qui doit se charger  de l’affaire difficile et responsable de la solution des défis surgis devant la société, se complète par les personnes non conciliantes, privées de l’esprit de la structure d’Etat, criminogènes et qui mènent une vie mauvaise. Telles personnes ne peuvent non seulement résoudre les problèmes de l’importance et de signification nationales, parfois les plus élémentaires, mais qui ont le but d’utiliser leur position de fonctionnaire d’Etat, d’abord pour faire revenir la corruption et puis pour remplir sa propre bourse et pour accumuler la richesse. Le résultat est la réalité triste qui domine dans chaque domaine de la gestion d’Etat. Il n’y a pas un institut d’Etat avec qui le travail pratique ou conditionné par les problèmes quotidiens ne provoque pas le sentiment d’ennui ou de dégout chez les citoyens. Les règles élémentaires de la communication, ainsi que les connaissances professionnelles pour le fonctionnaire d’Etat sont étrangères à la plupart du personnel du système. Même la position la plus inférieure on spécule sur les intérêts personnels dont les résultats sont les corruptions.

En ne niant le fait que même les sociétés libérales et  développées ont des éléments de corruption, nous voulons indiquer qu’ici le rapport système- exception est très  important. Dans les sociétés développées et libérales la corruption s’exprime par les exceptions, et en Arménie la corruption est le système. Les manifestations démonstratives réalisées par les pouvoirs, qui se sont activées récemment, ne peuvent pas changer de l’image générale de la situation. Malgré la néssecité de faire des changements radicaux déclarés par les chefs du gouvernement et plus particulièrement des limogeages, on n’a pas aperçu de grand changement, et même on ne l’espère pas. La solution est dans le changement du système, pas  de personnes, dans le changement radical des principes généraux du travail. Et si les représentants du pouvoir espèrent qu’il est suffisant de clamer les changements sous forme des annonces pour résoudre l’enchevêtrement, un grand désespoir les attend. Le maximum auquel ils peuvent atteindre c’est la reproduction temporaire de leur pouvoir pendant la durée future de laquelle la continuation de la même politique néfaste approfondira la crise et la stagnation présentés et selon Toynbee si on ne les résout pas à temps, cela sera identique à ne pas résoudre d’une façon générale. Mais un tel développement des événements aura des conséquences tragiques non seulement pour les citoyens, mais aussi pour la plupart absolue du pouvoir.

  1. Parlons un peu des corruptions, très répandues dans la société arméniennes, du pillage et du gaspillage opposés des intérêts d’Etat. Les corruptions sont une partie inséparable du processus de la réalisation de chaque projet par les moyens du budget d’Etat, des institutions d’Etat. C’est une réalité évidente que même la moitié d’argent destinée aux projets susmentionnés ne sert pas à son but, mais on la dépense dans les différents niveaux, par les personnes les plus différentes.  Il faut noter qu’il s’agit aussi de toute autre manifestation qu’on sponsorise par une organisation  internationale et pas du budget d’Etat, mais cela se réalise par l’appareil d’Etat ou par la surveillance immédiate. La construction de l’autoroute Sud-Nord est un bon exemple de cela, l’argent destiné aux travaux est déjà détourné, mais on n’a fait qu’une petite partie des travaux planifiés. Dans le résultat de tout cela les argents, qui doivent servir à la solution des problèmes découlant des intérêts nationaux, s’approprient par de plusieurs personnes, mais les défis surgis  devant notre société continuent à rester sans réponses devenant au fur et à mesure explosible et menaçant déstabiliser les bases de la structure d’Etat acquis à prix de grands efforts et de sacrifices.
  2. Discutons quelles sont les conséquences avec lesquelles est plein le procès de remplir l’appareil d’Etat avec les cadres non components. Le fonctionnaire d’Etat privé de compétences professionnelles nécessaires n’est pas seulement capable de faire les devoirs consciencieusement, mais aussi de comprendre leur nécessité dans l’affaire d’assurer le travail sans entrave du mécanisme public. Autrement dit en remplissant ses rangs par les personnes qui ne sont pas spécialistes l’appareil d’Etat se prépare pour sa destruction dans l’avenir dont les signes sont déjà connus. Le deuxième danger est le suivant, en engageant on se guide par les critères tout différents, sauf l’aspect de la formation (rarement par les synthétisant), les pouvoirs encouragent inévitablement la chute du niveau de l’intérêt envers les savoirs et les études dans le milieu de la jeunesse. Comme le résultat la situation dans les établissements d’enseignement à partir des écoles d’enseignement général jusqu’aux universités est inconsolée. Et les jeunes, dévoués et conséquents, qui apprécient la valeur d’enseignement, qui ont reçu les savoirs professionnels, peuvent trouver leur place uniquement dans les cercles intérieures pratiquement être privé de la possibilité de changer quelque chose. La partie de ces spécialistes en ne supportant plus cette injustice et particulièrement le supérieur qui n’est pas professionnel, et en général les responsabilités, ils quittent leur partie en espérant trouver un travail honorable avec un salaire plus élevé. Ces deux circonstances très dangereuses pour le pays sont suffisantes pour que les représentants du pouvoir comprennent la politique adoptée par eux est très dangereuse pour toute la société, dont ils prennent aussi part.
  3. Népotisme: de première vue dans les conditions de permissivité et de l’absence de surveillance d’Etat les déchets de la mode de vie de cohabitation, les éléments naturels aux relations familiales se perfectionnent et se transforment en un mal social, dont les Arméniens n’ont pas pu se débarrasser. L’attitude «amicale» des fonctionnaires arméniens de donner le travail aux amis est devenue aujourd’hui un phénomène aussi dangereux que la corruption pour la société arménienne. Ce sont surtout les milieux d’affaires qui en perdent.

Les amis des hauts fonctionnaires jouissent d’une grande réputation, pour lesquels les conditions spéciales sont crées dans les milieux d’affaires. Le résultat de tout cela est l’émergence des monopoles qui sont un autre mal social.

  1. Emigration: il est logique que dans le résultat de tout cela devait commencer l’émigration, qui nous rappelle plutôt un exode. Par les calculs les plus différents pendant les années 25 de l’indépendance 1 millions personnes ont quité les frontières de RA. Les pouvoirs ne nient pas que le nombre de la population est en baisse. Compte tenu de la situation demi-militaire dans laquelle nous nous trouvons il est superflu d’indiquer quelles seront les conséquences des rythmes d’une telle émigration pour les Arméniens.
  2. Pour comprendre la tendance de la hausse graduelle de la barrière entre les pouvoirs et la société il faut lire la théorie de Gramsci «L’hégémonie». Selon lui l’hégémonie est une situation quand les principes de la conception du monde sont accessibles à un tel point pour la société que les recherches des moyens alternatifs sont exclues ou n’ont pas de sens. Selon le théoricien le phénomène de l’hégémonie est fondé sur la synthèse des mécanismes productifs de la persuasion et de la contrainte[i]. Maintenant tachons de faire une expérience de localiser cette théorie sur l’hégémonie. Est-ce que les pouvoirs actuels de RA sont capables de réaliser efficacement la synthèse de ces deux mécanismes pour garder et argumenter leur hégémonie. Nous pensons que depuis le 1 mai de 2008 les pouvoirs actuels ont échoué dans le domaine de la contrainte.

Malgré l’application de leur tout potentiel média-informatique les pouvoirs n’ont pas réussi argumenter à la société les avantages des principes de la conception du monde et de la mode de vie proposés par eux-mêmes envers les alternatives qui existent. En ratant dans l’espace de la persuasion on a compté sur le mécanisme de la contrainte. Cela témoigne les tendances de l’augmentation annuelle du nombre du personnel des armées de la police et des divisions surveillant l’ordre. Cela témoigne aussi l’application périodique des violences envers les citoyens, les journalistes et les milieux actifs de la société. Par exemple les violences envers les journalistes et les participants des manifestations pendant les événements de Juillet.

Que proposons-nous?

Alors que nous passerons aux propositions visées à l’arrangement de la situation nous voudrions indiquer qu’elles sont théoriques et universelles ce qui est lié avec le renseignement non suffisant sur les différentes questions. Nous serons contents de les étudier plus scrupuleusement à  l’avenir. Mais en tout cela le paquet des propositions ci-dessous présenté résulte des intérêts d’Etat et vise à résoudre les défis surgis devant notre société, et à l’avenir leur perfectionnement et spécification auront un caractère technique et pour l’élaboration de la stratégie des différents domaines. Naturellement on peut présenter aussi autres propositions.

  1. Commencer une lutte contre la corruption à l’échelon le plus élevé des tribunaux. Non seulement licencier les hauts fonctionnaires qui ont pris la corruption, mais aussi confisquer tous leurs biens meubles et immobiles, ensuite infliger des peines sévères.
  2. Diriger les moyens d’Etat exclusivement vers les manifestations ayant les intérêts nationaux. Etablir une surveillance très stricte sur les argents les plus infimes sortant du budget et sur l’efficacité de leur usage. Diriger la grande partie des revenus des réserves du sous-sol, d’eau et d’énergie considérés comme la richesse nationale, vers le budget d’Etat. Réaliser l’organisation de l’industrie et en général de l’économie à l’aide spécialistes progressistes dans leurs domaines.
  3. Compléter l’appareil d’Etat avec les jeunes cadres intelligents ayant haute qualification et une mentalité concentrée vers la structure d’Etat. Cela sera le changement fondamental qui fera des changements radicaux dans tous les domaines politiques et sociaux. Le nouvel appareil d’Etat complété par les cadres très qualifiés pourra résoudre de haut niveau tous les problèmes en contribuant à la résolution efficace des défis ce qui créera toutes les conditions nécessaires pour la création de la structure d’Etat et le renouveau national. Dans le résultat ayant besoin des spécialistes professionnels, la machine d’Etat commencera à prêter attention au système d’enseignement qui doit devenir le centre principal de la reproduction du potentiel intellectuel. Il est évident que dans telles conditions nos établissements d’enseignement se seront soumis aux changements qualificatifs.
  4. La lutte contre la corruption suppose aussi la réalisation des manifestations préventives contre le phénomène vicieux comme le népotisme. Nous pensons que la surveillance d’Etat et l’investissement du système de peine équitable seront suffisants pour se coincer  ces phénomènes.
  5. Dans le cas de la réalisation des manifestations susmentionnées nous sommes sûrs que le problème de l’émigration sera disparu. En voyant le système sain d’Etat, la restitution de l’atmosphère général de la justice, la concurrence sain économique et d’autres changements les citoyens ne quitteront pas les frontières de l’Etat, au contraire la plupart des émigrés reviendront.
  6. En réalisant le programme d’assainissement des domaines d’Etat, économique, juridique et d’autres les pouvoirs ne seront pas obligés de faire fonctionner leur imagination pour convaincre la société que leur idéaux sont les meilleurs. Dans ce cas il sera suffisant de montrer l’image réelle ce qui parlera de l’efficacité de ces derniers.

Dans le résultat l’atmosphère très tendu et surchauffé s’affaiblira, il est présent dans les relations intersociales et même interpersonnelles. La barrière existant dans les relations entre les pouvoirs et la société s’affaiblira aussi.

Conclusion

Aujourd’hui notre société est devant les problèmes les plus graves, dont les résolutions efficaces et urgents dépendent l’avenir de la structure d’Etat et la société arméniennes.

Bien que les pouvoirs présents et la société en général se trouvent dans la même sphère culturelle, morale et spirituelle, néanmoins entre eux il y a une barrière avec les problèmes sociaux, ce qui enregistre les tendances de s’accroître jour par jour parallèlement avec la dégradation des problèmes sociaux-économiques. Avec les indices très grands de la pauvreté on aperçoit des manifestations extrêmes la propagation desquelles ne ressortent pas des intérêts des citoyens et des représentants du pouvoir, qui appartiennent aussi à la même société. Les fonctionnaires qui croient que pendent le naufrage ils prendront la fuite, doivent savoir que dans le cas déroulement des événements le nombre des rescapés n’excellera pas 500 personnes.

Et ce qui attend les autres, nous laissons à l’imagination des lecteurs.

Puisque nous n’espérons pas que les pouvoirs donneront des résolutions aux problèmes susmentionnés, nous comptons sur l’élite nationale, la génération éduquée par l’esprit de l’Independence. Ainsi nous avons un seul chemin,nous commençons le processus de la construction d’Etat ou… En réalité il n’y a pas de «ou», il n’y a qu’un seul issu: le renforcement, le développement de la structure d’Etat.


  1. Тойнби А. Дж.Цивилизация перед судом истории: Сборник / Пер. с англ. — М.: Рольф,    2002. — 592 с..
  2. Тойнби А. Дж.Исследование истории. Пер. К. Я. Кожурина, Изд-во СПб ун-та., Изд-во Олега Абышко, 2006.
  3. Jean Jacques Rousseau, the social contract,
    http://www.sparknotes.com/philosophy/socialcontract/section10.rhtml
  4. Gramsci and hegemony, https://www.powercube.net/other-forms-of-power/scott-resistance/
  5. http://paperroom.ipsa.org/papers/paper_4036.pdf


[i] Գոռ Մադոյան – Գրամշիական գերիշխանություն․համառոտ ակնարկ


Auteur: Hayk Paytyan (Hayk Paytyan). © Tous droits réservés.
Traduit par Izabela Tshagharyan.


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